Il me fallait prendre mon courage à deux pieds, oui à deux pieds surtout,car, à peine franchies les premières marches qui menaient au grenier, mes jambes étaient envahies par des puces microscopiques et affamées qui se répandaient sur ma peau juvénile, je me disais toujours que j’aurais mieux fait d’enfiler de grandes bottes. Mais une fois là haut, j’oubliais ce désagrément, fascinée par le spectacle incroyable que j’avais sous les yeux; ce grenier était très ancien et j’y découvrais toujours de nouvelles merveilles; des cahiers d’écolier ayant appartenu à mon père ou à mes oncles, des jouets de bois décolorés, d’étranges chapeaux avec de petites voilettes, des livres dont les titres étaient masqués par de grosses couches de poussière,de petites ombrelles à dentelle,des chaises à trois pattes et des vélos rouillés. Tout cela était follement romantique…Désormais le grenier a été transformé par un de mes neveu, en résidence secondaire, mais pour moi ce sera toujours « le grenier de grand-père »swim

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4 commentaires sur « Allez, j’y vais! »

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